[Dossier] Fabrice Colin

Ahh, ça fait un moment que j’attends de pouvoir te parler de Fabrice Colin. Et pour une fois on change un peu les habitudes de ce blog, parce que je ne vais pas te présenter un livre en particulier, mais directement mon point de vue sur cet auteur, tout simplement parce que j’éprouve pour lui une affection qui ne s’arrête pas à l’un ou l’autre de ses livres, et je serais bien empruntée si je ne devais en choisir qu’un pour te le conseiller.

Pourquoi Fabrice Colin, dans un premier temps ? Si tu me connais un peu, tu sais déjà que j’ai tendance à me méfier des auteurs trop prolifiques, j’ai souvent de la peine à croire qu’on puisse faire de la quantité et de la qualité sans se perdre en chemin. Et pour ce qui est de Fabrice, un petit tour sur sa page Wikipedia devrait assez vite te convaincre qu’il ne chôme pas, et qu’à 45 ans sa bibliographie est déjà très impressionnante. Petite précision d’emblée, je n’ai pas tout lu, loin de là. Mais il a un truc, un je-ne-sais-quoi, qui me fait revenir vers lui régulièrement. Je ne prétends pas qu’il soit le meilleur écrivain de sa génération, le plus talentueux, la plume la plus impressionnante que j’aie jamais croisée. Mais s’il y a bien une chose dans laquelle il excelle, c’est dans sa capacité à sortir des sentiers battus, à s’approprier une foule de styles différents et à remettre en question systématiquement la forme et/ou le fond. Et ça, c’est une démarche que j’ai envie de saluer et qui force mon admiration. J’ai eu l’occasion de le lire dans des exercices très variés, dans de la fantasy, du roman, des thrillers, des livres pour adolescents, adultes, et à chaque fois, c’est bien simple, quand j’ouvre un livre de Fabrice Colin j’ai l’impression d’arriver à la maison.

Alors si tu le veux bien, aujourd’hui je vais te donner un aperçu de ce que j’ai pu lire de lui, pour t’expliquer un peu mieux mon ressenti et lui rendre hommage à ma manière.

Mon premier contact avec Fabrice s’est fait à travers La Malédiction d’Old Haven. J’aimais énormément la collection Wiz des éditions Albin Michel quand j’étais ado, et je devais avoir une douzaine d’années quand j’ai lu cette histoire de sorcières du Moyen Âge, d’Inquisition et de piraterie, qui m’a beaucoup plu à l’époque sans me laisser pour autant un souvenir impérissable.

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Mais quelques années plus tard, je suis tombée sur Bal de Givre à New York : la couverture m’a tout de suite attirée, j’ai reconnu le nom de l’auteur et je me suis donc embarquée dans cette nouvelle lecture. L’histoire se déroule dans un New York qui n’est pas vraiment le nôtre, à travers l’esprit brumeux d’une héroïne, Anna, qui a perdu la mémoire et rencontre un beau et mystérieux jeune homme du nom de Wynter qui lui tourne autour avec insistance, pendant qu’elle essaie de comprendre ce qu’elle fait là. Je ne te cache pas qu’avec la frénésie Twilight qui était alors à son apogée et tous ces écrivains qui commençaient à pondre des romans de beaux vampires ténébreux, j’avais vraiment peur du drame. Je me suis dit, « Fabrice, j’ai aimé ton premier livre, alors s’il-te-plaît ne fais pas n’importe quoi avec celui-là. Tu es capable de ne pas faire de Wynter un vampire, par pitié trouve autre chose. » Cette supplication était en fait plus un ultimatum : soit il gagnait mon respect, soit je passais mon chemin et tant pis pour le reste de sa bibliographie. Tu t’en doutes, il a réussi haut la main ce test qu’il n’avait pas conscience de passer. Alors, remettons les choses dans leur contexte : c’est un livre pour adolescents, il ne me ferait sûrement pas le même effet aujourd’hui mais je l’ai lu au bon moment, dans les bonnes conditions, il n’était pas tombé dans le piège du vampire, l’histoire était originale, alors j’ai dit OK, Fabrice, je suis prête à voir ce que tu as d’autre à m’offrir.

Et c’est à partir de là que j’ai commencé à prendre conscience de l’étendue de sesWinterheim : L'intégrale par Colin expérimentations. Il choisit un style, il se l’approprie, il le remet en question, et il nous propose sa propre version des codes habituels, avec toujours cette plume fluide et délicate qui me fait me sentir chez moi. Dans un univers très différent des deux premiers, je me suis donc retrouvée avec Winterheim : on s’écarte de la littérature jeunesse, ce pavé (anciennement trois livres, réunis en un seul) de fantasy plutôt sombre s’inspire de la mythologie nordique. Malgré quelques longueurs, j’ai adoré ce voyage dans le grand froid, j’ai été agréablement surprise de la noirceur de certaines trames narratives et j’ai beaucoup apprécié les quelques jeux stylistiques au service du récit (par exemple, supprimer toute la ponctuation sur quelques pages pour illustrer le tumulte des pensées d’un personnage. Ce genre de trucs, c’est vraiment ma came).

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Mais je crois que l’apothéose, je l’ai eue avec Dreamericana. Ce livre, je ne m’en suis toujours pas remise, et c’est très certainement après cette lecture que j’ai décidé que je lirais toute sa bibliographie. A nouveau, je ne dirais pas que le récit n’a pas de défauts, mais la démarche est fan-tas-tique. Pour t’expliquer brièvement et sans te griller tout le suspense, il commence par parler d’un auteur fictif, Hadès Shufflin, qui aurait écrit une énorme saga steampunk très populaire sur des Voyageurs qui tentent de revenir dans le passé jusqu’aux origines du monde et des Gardiens qui veulent les en empêcher. En pleine panne d’écrivain, il commence à se demander si son histoire est vraiment tirée de son imagination, ou s’il n’est que le pantin de ces Voyageurs, qui existeraient peut-être… A partir de là, les pages se scindent en deux, avec deux versions de l’histoire qui mènent à une nouvelle page de titre, et on se retrouve à lire le dernier tome de la saga, sans savoir si les événements sont réellement en train de se produire ou si c’est bien de la fiction. Je trouve la construction de ce bouquin vraiment bluffante : Fabrice a de vraies idées originales, et il n’a pas peur d’aller au bout de son délire.

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Toujours dans une ambiance steampunk, j’ai aussi lu Confessions d’un automate mangeur d’opium, qu’il a écrit avec Mathieu Gaborit, et Arcadia : L’intégrale. Les deux livres ont été réédités par Bragelonne et sont absolument magnifiques, avec leur tranche cuivrée. Arcadia tient plus de l’exercice stylistique que du roman à proprement parler, mais l’ambiance très onirique m’a embarquée et j’ai accepté de ne pas tout comprendre, et de ne pas suivre une narration conventionnelle. Confessions est bien plus dynamique, extrêmement ancré dans le steampunk, et j’en garde un très bon souvenir aussi même si l’histoire m’a moins marquée et qu’il faudrait probablement que je le relise.

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Il a également écrit un recueil de nouvelles, Comme des fantômes : histoires sauvées du feu, où il met en scène sa propre mort dans un incendie et prétend qu’on a rassemblé certains de ses textes à titre posthume. Je n’ai pas gardé beaucoup de traces des nouvelles en elles-mêmes, et je ne raffole pas de recueils de nouvelles de manière générale, mais là encore j’aime la démarche et l’idée de départ, et la plume est toujours au rendez-vous.

Il m’a ensuite aidée à renouer avec la littérature jeunesse, moi qui n’en lis quasiment plus depuis des années, avec sa saga en deux tomes La dernière guerre qui explore la thématique de la vie après la mort à travers un univers mystérieux, et un adolescent qui se voit forcé de faire un choix cornélien. C’est une dystopie, ça parle d’apocalypse, mais surtout de l’adolescence et de la vie, tout simplement. Les deux tomes sont très différents l’un de l’autre, surtout dans le rythme qui est bien plus soutenu sur la fin, et j’ai beaucoup aimé son imagination et la construction de cet Intermonde.

Memory Park par ColinDans la foulée, j’ai aussi dévoré Memory Park, une uchronie centrée sur Pavel, un rescapé d’un génocide en Polvadie qui tente d’échapper au gouvernement pour ne pas se faire effacer ses souvenirs. Son but, c’est de rétablir la vérité pour que l’extermination de son peuple ne tombe pas dans l’oubli. Un livre très surprenant une fois de plus, sur le devoir de mémoire, que j’ai trouvé très percutant.

Résultat de recherche d'images pour "blue jay way fabrice colin"Et c’est ainsi qu’on se retrouve en 2012, et là, nouvelle claque et ravissement total : Fabrice Colin va être publié aux éditions Sonatine. Quand des choses que j’adore finissent par se rejoindre, c’est toujours une joie. Et c’est ainsi que sort Blue Jay Way, son premier thriller. Encore une fois, je trouve qu’il a beaucoup de cran : ce bouquin est franchement énigmatique, oppressant, addictif, et la fin n’est pas conventionnelle. Du coup, je conçois complètement qu’elle puisse laisser certaines personnes perplexes, les réponses ne te seront pas données sur un plateau, mais je trouve la réflexion très intéressante et je salue l’audace et le talent très polyvalent de ce cher Fabrice.

Résultat de recherche d'imagesEt ces derniers jours, j’ai lu A vos souhaits, que j’ai pu acheter dans le cadre de l’OP Bragelonne. Et je réalise qu’il parvient encore à me surprendre. Dans une ambiance de fantasy comique à la Terry Pratchett (je ne suis pas sûre que la comparaison soit très avisée, mais je n’ai pas d’autre exemple de fantasy comique en tête), on se retrouve cette fois-ci avec trois héros complètement nuls et incapables, qui doivent empêcher le Diable d’emprisonner la Mort, la Magie et la Nature. C’est complètement barré, très drôle, un livre comme on en voit très peu dans le paysage francophone et qui m’a apporté une légèreté bienvenue en ce début d’été. Et toujours cette plume, la seule constante très appréciable à travers tous ces univers si différents.

Dans ma pile, j’ai encore Vengeance (aussi acheté pendant l’OP Bragelonne), Ta mort sera la mienne (son deuxième thriller Sonatine) et Big Fan, qui m’intrigue beaucoup puisqu’il est centré sur le groupe Radiohead (encore un nouveau genre, Fabrice, décidément !).

colin

Si je devais faire une conclusion à tout ça, je dirais que si tout n’est pas parfait dans son oeuvre, il a en tout cas le mérite de ne pas manquer d’audace. Et ça, pour moi, c’est le plus important : il ne reste pas sur ses acquis, il tente de nouvelles choses sans arrêt, et il a un style solide qui lui permet toutes les extravagances. Je ne pense pas que ses livres peuvent plaire à tout le monde : ça va souvent assez loin, c’est déroutant, je peux tout à fait imaginer qu’on ne rentre pas dans son délire. Mais pour peu qu’on ait envie de se laisser embarquer, alors les surprises peuvent être très, très belles.

De mon côté, je suis ravie d’avoir trouvé un auteur qui me fait me sentir bien, je savoure ses livres comme des bonbons et je suis toujours contente de retourner vers lui et de voir ce qu’il a de nouveau à me proposer. C’est ça que je voulais mettre en avant aujourd’hui, dans un grand merci pour ce travail si éclectique et si unique. Sois certain de trouver bientôt d’autres chroniques de Fabrice par ici, je ne manquerai pas de te tenir au courant de chacune des pépites qu’il me reste encore à découvrir. En attendant, je te souhaite une excellente journée et pour te récompenser d’être resté jusqu’ici, je te laisse avec une chanson que j’écoute beaucoup ces temps, « Bullets », du groupe Tunng qui fait aussi preuve de beaucoup d’éclectisme et d’expérimentations (c’est le moins qu’on puisse dire).

33 commentaires sur “[Dossier] Fabrice Colin

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    1. Je te souhaite beaucoup de plaisir avec Winterheim ! Et pour Arcadia, effectivement c’est très onirique, il explique au début du livre que c’est une réécriture d’un ancien projet qu’il n’a pas voulu remanier complètement pour garder l’élan original 🙂 Mais il vaut le coup, sans aucun doute !

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  1. wahou quel article ! Je ne connaissais pas du tout cet auteur mais j’ai très envie de le connaître maintenant (d’autant qu’il est quand même agréable à regarder ;)) Lequel de ces ouvrages me recommandes-tu pour me lancer ?

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    1. Haha !
      Difficile, difficile… vu la taille et la diversité de sa bibliographie, je te conseille de fureter un peu selon si tu es plus tentée par du jeunesse, du fantasy, du thriller… Des douze titres que j’ai pu tester, chacun m’a plu, pas toujours pour les mêmes raisons 🙂 (Du coup j’ai de la peine à t’en conseiller un en particulier 😉 ) Mais la belle plume est une constante, de ce côté-là tu ne peux pas mal tomber j’imagine ! Celui qui m’a le plus bluffée c’est Dreamericana, sans aucun doute, mais ce n’est peut-être pas le plus facile d’accès si tu cherches un premier contact, ça vaut peut-être le coup d’être un peu familier avec son style avant de l’attaquer…
      Si tu décides d’en lire un que je n’ai pas encore lu, on pourra même se faire une petite lecture commune si ça te dit 🙂

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      1. Je suis sur Wikipédia et quelle liste !!!!! J’en ai pour 3 jours voire plus pour faire mon choix. Je mets les nouvelles de côté parce que je n’en lis plus depuis le lycée, même si j’avais une prof de français qui m’avait fait découvrir Annie Saumont et son recueil de nouvelles « Noir comme d’habitude », je ne suis pas excessivement fan des nouvelles et celles d’Annie Saumont étaient traumatisantes la preuve plus de 10 ans près je m’en souviens encore hahaha ! Je vais donc fureter et je reviens vers toi parce que j’ADORERAIS ADORERAIS ADORERAIS faire une lecture commune avec toi !!!! parce que j’ai dans l’idée que nous aurions 2 avis bien tranchés ce qui serait d’autant plus intéressant !!!! 😉

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  2. Waouh, c’est le meilleur billet de la semaine. J’ai adoré cette présentation faite dans ton ordre chronologique personnel. Pourrais-tu me parler un peu plus d’Arcadia? Tu dis que c’est un steam punk plus doux, et ça m’a tout de suite intriguée. J’aime les histoires où il ne se passe pas grand chose, tant que c’est bien écrit. Est-ce qu’il t’a fait surligner des passages?

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    1. Oh là là, merci beaucoup 🙂
      Il est difficile à résumer, mais il parle énormément de peinture, et du mouvement des pré-raphaélites anglais. Rossetti est d’ailleurs un des héros de l’histoire, qui mêle en fait deux époques : Londres en 1872, et Paris dans le présent, au bord de la fin du monde… Tout se rejoint à travers les rêves, et certaines images mentales sont sublimes.
      Je n’ai pas forcément de passage précis à te proposer dans le livre, par contre j’aime beaucoup ce qu’il en dit lui-même dans le préface :

      « Il est certain qu’avec ses lignes narratives non seulement embrouillées mais lascives, sensuelles et un brin désorientées, Arcadia s’apparente plus à un gigantesque poème tourbillonnant qu’à l’oeuvre romanesque aboutie qu’on était en droit d’attendre d’elle. Mais cette oeuvre-là pouvait-elle simplement exister ? J’ai pris le parti de dire que non. J’ai pris le parti de dire que le garçon de vingt-six ans qui a rendu le premier jet d’Arcadia se battait contre un monstre que, dans l’incapacité d’abattre, il s’était résolu à séduire en lui racontant ses songes. »

      Je crois que ça résume extrêmement bien la démarche et l’ambiance 🙂

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    1. Ah ben tiens, je te conseille les trois ! Ils sont très différents les uns des autres, la Dernière Guerre plutôt jeunesse, Arcadia très onirique et Winterheim plus classique, mais je crois qu’ils valent tous le coup d’oeil. 🙂

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  3. J’ai découvert cet auteur avec « Or not to be », qui m’avait époustouflée, et n’ai lu ensuite que Blue jay way, que j’avais trouvé efficace, et comme tu l’écris, oppressant à souhait) puis La poupée de Kafka, également apprécié. Je suis complètement d’accord avec toi (et la lecture de ces trois titres très différents en est une illustration parfaite) : c’est un auteur très éclectique, qui ose s’attaquer à tous les genres, visiblement avec talent.
    Je note Dreamaricana !

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  4. Je n’ai lu que Bal de Givre à New York de lui. Livre que je n’ai pas… mais alors pas du tout aimé du tout (si si, deux fois « du tout »)
    Ca m’a refroidit de cet auteur et j’avoue que, lorsque je vois son nom sur un livre, même si le titre m’a attiré, je le repose directement! Mais suite à ton article, peut-être devrais-je lui donner une seconde chance un de ces quatre…

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  5. Bon clairement je suis passée à côté d’un truc avec cet auteur ! J’ai odieusement jugé sur les couvertures que j’ai croisées (Bal de Givre à New York est quand même guimauve à mort \o/) et du coup je n’en ai pas ouvert un seul xD

    Va falloir que je me penche dessus, tu conseillerais lequel pour commencer ?

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    1. Ah c’est bien pour ça que je dis que ce bouquin m’a attirée au bon moment, aujourd’hui je ne l’aurais jamais ouvert si je ne connaissais pas l’auteur 😉
      Achhh c’est difficile à dire ! Y a tellement de styles différents.. Avec Lucie de « Et toi tu lis quoi? » on a prévu de lire son prochain livre qui sort en octobre, c’est un album sur Jane Austen illustré par Nathalie Novi 🙂 Alors si tu veux te joindre à nous c’est avec plaisir ! Et sinon peut-être que Winterheim peut te plaire, vu que c’est basé sur de la mythologie nordique ? Je te conseille de parcourir un peu la liste de ses bouquins, et si tu en vois un qui te tente et que je n’ai pas lu, je le lis très volontiers avec toi 😀

      J'aime

  6. Ce cher Fabrice ! Contrairement à toi, je suis moins emballée par cet auteur. J’ai lu Bal de Givre à New York, et très sincèrement, j’ai trouvé ça nul. C’est d’ailleurs une des premières chroniques « négative » du blog (et j’y vais pas avec le dos de la cuillère XD).
    Ceci dit, je me suis dit que j’allais pas en rester là et que si ça se trouve, c’était juste ce bouquin qui m’avait pas plu. D’autant que le style d’écriture était bon, c’est juste l’histoire et les persos qui m’ont bloqué. Bref, j’ai donc lu Confessions d’un automate mangeur d’opium. Et j’ai pas aimé. Ahah ! Encore une fois, je suis passée complètement à côté des persos et de l’histoire…
    Bref, maintenant je me méfie, et j’avoue que je n’ai pas envie de me lancer dans un autre de ses bouquins … ^^

    ~Kara

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    1. Oui tu m’en avais parlé ! En tout cas c’est tout à fait louable à toi d’avoir réessayé en n’étant pas convaincue, et je comprends que tu sois méfiante après deux échecs 🙂 Peut-être que tu croiseras de nouveau sa route dans un style très différent, un roman graphique ou je ne sais quoi, et que d’un coup ça se passera mieux 🙂 Et peut-être pas, hein, il faut de tout ^^

      Aimé par 1 personne

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